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salut ces ma première histoire j'espère quelle va vous plaire ces n'importe quoi : :
Chapitre 1
Le point du non-retour
« Laisse-moi tranquille Oliver. »
Angel repoussa violemment son homme de compagnie, s’avançant dans le hall de sa somptueuse maison d’une démarche rapide et coléreuse. Ses pas raisonnèrent sur les carreaux impeccables, faisant écho à ceux d’Oliver qui le rattrapait malgré son ordre.
« Angel, lâcha-t-il dans son dos en lui attrapant le coude. Ne faites pas l’idiot, vous savez bien que vous mettre en colère ne changera absolument rien.
- Lâche-moi, cracha l’interpellé en se dégageant avec brusquerie. Comment peux-tu prendre la défense de ce salaud et me regarder dans les yeux !?
- Il s’agit de votre père.
- Mon père !? C’est n’importe quoi ! Qu’a-t-il fait pour mérité ce statut ? Celui de géniteur est certainement le seul qu’il possède !
- Certes, mais ce n’est pas de sa faute s’il doit souvent s’absenter.
- Tu sais bien que tout ce que tu racontes c’est de la merde ! Je croyais que t’étais mon ami. »
Angel avait lâché la fin de sa phrase avec amertume et dégoût, ses yeux noisettes se détournant du regard d’Oliver. Ce dernier eut un mouvement de recule, et son visage se ferma, ne reflétant que fermeté et froideur.
« Je suis peut-être votre ami, mais je suis avant tout son employé, déclara-t-il d’un ton calme et impartial.
- Alors ton boulot est plus important que moi ? » Interrogea Angel, le ton amer et sec.
Oliver ne répondit pas. Il le jaugea un moment et finit par se détourner, empruntant le grand escalier aux marches de marbre qui se dressait au fond du hall.
« Je vais préparer la cérémonie, fit-il, arriver au milieu des marches.
- C’est ça, siffla Angel, d’un ton cynique qui ne lui ressemblait pas. N’oublie pas de noter que la personne la plus importante de cette anniversaire de mort ne pourra encore pas venir. »
Et sans attendre la réponse d‘Oliver, Angel ouvrit la porte de la maison et la claqua violemment derrière lui. Une fois dehors, il reprit doucement sa respiration et passa une main fébrile dans ses mèches châtains clairs. Il savait que des plaques rouges avaient élus domicile sur la peau diaphragme de ses joues, comme à chaque fois qu’il était sujet à une forte émotion.
Au-dessus de lui, le ciel était magnifique, dégagé, à peine déchiré par quelques volutes de vapeur blanche. C’était une journée particulièrement belle pour un jour d’automne, et dans la rue longue et droite du quartier résidentiel, certains faisaient du jogging alors que d’autres discutaient avec leur voisin tout en arrosant amoureusement leurs bégonias
Angel grogna et passa la paume de sa main sur les pans de sa chemise d’uniforme, enlevant les plis qui s’étaient créés lors de son altercation avec Oliver. Puis, rehaussant la hanse de son sac sur son épaule, il s’élança vers son lycée en empruntant une nouvelle rue.
Il sentait encore au fond de lui, la haine qu’il ressentait envers son père bouillonner dans un sentiment particulièrement haineux. Il ne réussit vraiment à se calmer qu’après plusieurs minutes, prit par de profonds remords envers le comportement odieux qu’il avait eu avec Oliver.
Il devait bien avouer qu’il n’aurait pas dû s’énerver de cette manière. La réaction de son homme de compagnie avait été parfaitement compréhensible - Même si son patron était dégelasse, c’était quand même lui qui lui permettait de remplir ses fins de mois. Sa véritable colère aurait dû être tourné vers son responsable, Shane Lewis, allias son géniteur. Cet enfoiré qui n’était jamais présent, qui avait tué sa femme et serait encore absent lors de son anniversaire de mort.
Angel poussa un soupire rageur, se demandant vaguement si ça valait le coup de se rendre au lycée dans son état. Il pensa vaguement aux postures droites de ses camarades, tous fils de personne particulièrement aisées, et à la solitude qui l’étreignait comme une bise glacée à chaque fois qu’il se rendait dans le prestigieux établissement.
Il n’avait vraiment pas envie d’y aller.
Au moment où il pensa cela, il arriva quelque chose que personne n’aurait jamais put prévoir, mais qui changea sa vie à jamais.
Des gens, vêtus entièrement de noir, le visage dissimulé derrière une épaisse cagoule de coton, surgirent d’une berline corbeau garée juste à côté de lui. Angel nu même pas le temps de réaliser qu’on l’attaquait, qu’une main gantée - d’un horrible cuir brun - se plaqua contre sa bouche pour empêcher tous sons de s’en échapper. Il sentit qu’on le tirait en arrière et il se débattit comme un beau diable, la peur commençant à lui tordre l’estomac, tentant d’enlever son bâillon improvisé pour appeler à l’aide. C’est à cet instant qu’il se rendit compte que cette rue était toujours déserte à cette heure de la matinée.
Au moment où on voulut le glisser dans le coffre de la voiture, il se débattit davantage, mais ne fit que frapper l’air.
« Tiens-le Jake ! » Fit la voix étouffée d’une femme qu’il ne connaissait pas.
Deux mains d’homme lui saisir brutalement les bras, le plaquant au fond du coffre avec une violence qui fit craquer son dos. Dès qu’il fût allongé, une des mains gantés lui gifla la joue droite avec une force qui lui donna les larmes aux yeux, envoyant sa tête sur le côté. Etourdit, il arrêta de se débattre pendant quelques secondes et eut juste le temps de voir une silhouette masculine, grande et élancée, se pencher vers son visage avant de perdre connaissance.
Clic.
Un bruit dans le silence.
Clac.
Sec, métallique. Vivant.
Clic.
Angel fronça les sourcils, clignant des yeux tout en gardant ses paupières closes. Il se sentant vraiment mal et il avait l’impression que quelqu’un s’amusait à faire des claquettes sur ses nerfs. Une douleur lancinante lui vrillait la joue droite, se rependant le long de sa mâchoire jusqu’à son oreille. Son corps était tout moue, comme s’il avait été utilisé comme barrage face à un TGV - du moins c’est la première comparaison qui lui vint à l’esprit. Il se sentait tout patraque et une nausée insupportable lui retournait l’estomac, comme à la suite d’une soirée trop arrosée.
Au bout de quelques secondes, les souvenirs lui revinrent doucement et les morceaux du puzzles commencèrent à s’assembler dans son cerveau douloureux. Il se rappela de la berline noire, des gens aux cagoules et…
Angel ouvrit brusquement les yeux, se retenant à grand peine de se redresser d’un coup. Aussitôt, une vague de douleur plus forte que les autres vint grossir sa migraine et décupla sa nausée. Il gémit et porta sa main jusqu’à son front, plissant ses paupières qu’il avait refermer sous la souffrance.
« Reste calme, fit une voix grave et calme. Tu as été drogué et c’est normal si tu ne te sens pas bien ; il faut que tu attendes que ça passe. »
Au milieu du brouillard qui avait élu domicile dans son esprit, Angel hocha docilement la tête. Il lui fallut un moment avant de véritablement comprendre les paroles de l‘inconnu, et plusieurs minutes pour que son cerveau fatigué mette en évidence le mot « drogué ».
« J’ai été drogué ? Interrogea-t-il, et sa voix ne fut qu’un drôle de murmure croassant.
- Oui, répondit simplement la voix grave et calme. »
Il y eut un petit silence, le temps que Angel maîtrise la violente nausée qui l’avait prit en parlant.
« J’ai été enlevé ? Finit-il par demander.
- Oui. »
Angel se tut, fixant un moment le plafond qui lui faisait face. S’il ne se sentait pas aussi mal, il aurait put dire que son cerveau marchait à cent à l’heure.
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comme ses mon premier blog je voudrait que vous me donnier quelque conseil pour commencé je vous souète la bienvenue et j' espere que vous aller bien vous amusée.
pour commencée un pétit résumé d'une histoire que je vais metre demain après l'école.
Cet l'histoire de fulmétal ne sera peux être pas terminé avant disons un ans mais je vais la maitre quand même !

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